Garantir la liberté, la sécurité et une société ouverte par la loi et l’ordre

Garantir la liberté, la sécurité et une société ouverte par la loi et l’ordre

Nous sommes conscients que la sécurité intérieure est l’une des tâches essentielles de l’État. Les citoyens sont en droit d’attendre de leur État qu’il s’acquitte de ces tâches. Nous voulons que tous les Allemands puissent vivre librement et en toute sécurité, que ce soit chez eux, chez eux, dans la rue, sur les places publiques, dans les bus et les trains, de jour comme de nuit. La défense de nos valeurs et de notre mode de vie exige unité et détermination.

Nous nous engageons à accueillir ceux qui ont besoin de protection comme un impératif de la responsabilité chrétienne et humanitaire. Nous défendons la tolérance zéro contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme. Nous continuerons à faire preuve d’humanité.

L’aide et l’intégration ne sont possibles que dans les limites de ce que l’État et la société peuvent réaliser et affronter. Mais nous devons aussi nous assurer que nous gardons en tout temps le contrôle et la décision quant à l’identité des personnes qui entrent dans notre pays. C’est une condition préalable pour éviter que notre pays ne soit surchargé et pour pouvoir répondre à nos besoins humanitaires à l’avenir également. C’est la seule façon de garantir la sécurité de notre population et d’empêcher une division de la société. 2

La terreur est un crime contre l’humanité. C’est pourquoi l’Allemagne doit déclarer la guerre aux dangers et aux terroristes, avec ses partenaires européens, au niveau national et national.

Aider les personnes dans le besoin

défendre notre société ouverte et ses valeurs

Lutter résolument contre le terrorisme :

Cette triade continuera de guider notre politique.

Il est important d’appliquer les lois existantes de manière cohérente, d’adopter rapidement les projets de loi existants, de résoudre les blocus au Bundesrat et de tirer les leçons des erreurs commises dans l’analyse de l’attentat terroriste de la Breitscheidplatz à Berlin, sa préhistoire et sa posthistoire.

échelle européenne

Combattre les causes d’évasion : L’objectif de la politique européenne en matière de réfugiés et de migration doit être d’ouvrir des perspectives de vie aux personnes dans leur pays d’origine. L’UE doit assumer la responsabilité conjointe avec la communauté internationale des États, en particulier l’Union africaine et tous ses États membres, d’œuvrer de manière encore plus cohérente à la réduction des causes multiples de la fuite. Dans ce contexte, nous avons besoin d’un “pacte frika” de l’UE. Une réduction ou un sous-financement des programmes d’aide ne doit pas accroître les causes de la fuite.

Protection cohérente et efficace des frontières extérieures de l’UE : L’Europe ne doit pas perdre sa souveraineté sur ses frontières extérieures. À cette fin, il convient d’accélérer la mise en place d’une puissante agence européenne de protection des frontières et du littoral, de mettre en place des points d’accès efficaces et cohérents dans les pays tiers de l’UE et de mettre en place des systèmes appropriés d’information touristique et d’octroi de licences. Des registres d’entrée et de sortie doivent être mis en place aux frontières extérieures de l’UE pour déterminer qui entre effectivement en Europe. En outre, la création de centres de réfugiés en dehors de l’Europe, en particulier en Afrique du Nord, s’impose d’urgence pour mettre fin aux activités des passeurs et des trafiquants.

l’accueil des personnes demandant une protection par d’autres États membres de l’UE : Une répartition équitable et solidaire des charges au sein de l’UE doit se faire par le biais d’une procédure de quotas ordonnée. La limite de réceptivité de chaque état ne doit pas être dépassée.

Application de la procédure de Dublin : les migrations internes incontrôlées au sein de l’UE doivent être évitées par le retour systématique des personnes demandant une protection vers l’État membre qui en est responsable.

Harmoniser la politique européenne en matière d’asile et supprimer les incitations non protectrices : Une politique d’asile commune harmonisée, fondée sur la solidarité et une répartition équitable des charges, suppose que des normes similaires et comparables s’appliquent également du point de vue des réfugiés dans toute l’Europe : normes minimales de reconnaissance et d’hébergement, contestabilité juridique des décisions, mesures contre l’abus du droit d’asile et niveau des prestations sociales pour les demandeurs d’asile, qui doivent être fondées sur les différents niveaux de vie. De cette manière, il convient de décourager les incitations qui rendent certains États membres plus attrayants pour les réfugiés que d’autres.